08 novembre 2007
Toulouse Jacques BRIANTI, novembre 2007
invitations Jacques Brianti
à Toulouse, du 10 au 30 novembre 2007
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La Librairie Ombres Blanches
a le plaisir de vous inviter
à une conférence – signature à l'occasion de la parution de la monographie
Jacques BRIANTI, l'oeuvre funambule
aux Editions Atlantica,
le samedi 10 novembre, à 17h30
animée par Alain (Georges) LEDUC, écrivain, critique d'art,
en présence de l'artiste, et de l'auteur, Sylvio BRIANTI.
Librairie Ombres Blanches – 50, rue Gambetta 31000 TOULOUSE
Téléphone : 05. 34. 45. 53. 34.
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La Maison Midi-Pyrénées
accueille le groupe Eurothermes
Présentation du groupe Eurothermes, et d'une action de mécénat
menée en 2006 autour de l'oeuvre de Jacques BRIANTI,
avec publication d'un catalogue qui a déclenché la monographie.
Une exposition de 40 oeuvres figurant dans le catalogue témoigne de cette initiative
vernissage le lundi 12 novembre, à 18h,
en présence de l'artiste et de M. Jean-Claude EBRARD,
Président d'Eurothermes
exposition du 12 au 17 novembre inclus
La Maison Midi-Pyrénées – 1, rue Rémusat 31000 TOULOUSE
Téléphone : 05. 34. 44. 18. 18.
exposition ouverte du lundi au samedi de 10 à 19 h.
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ESAV / Ecole Supérieure d'AudioVisuel
Université de Toulouse-Le Mirail
Daniel Filâtre, Président de l'Université Toulouse-Le Mirail
et Guy Chapouillié, Directeur de l'ESAV, école interne à l'Université,
ont le plaisir de vous inviter à la 22ème séance des Lundis de l'E.S.A.V.,
le lundi 12 novembre, à 20h30
Présentation et projection du film de Jacky TUJAGUE,
Jacques BRIANTI, Les peintres du ciel, peintres des utopies,
edité en DVD et produit par la CUMAV 65.
Deux films produits par l'E.S.A.V., concernant la réalisation
de 2 commandes publiques de l'artiste sur le site de l'Université
entre 1984 et 2000, seront également présentés.
A cette occasion, lancement de l'exposition de Jacques Brianti,
Les Chaises, 2005 / collages – photos – dessins
exposition du 12 au 30 novembre
E.S.A.V. – 56, rue du Taur 31000 TOULOUSE / Téléphone : 05. 61. 50. 46. 97.
exposition ouverte du lundi au vendredi de 9h à 18h.
01 septembre 2007
Jean LAFFORGUE
exposition, Le Carmel, Tarbes
du 3 au 29 septembre 2007
« Nature qui l'emporte sur culture est fruste, culture qui l'emporte sur nature est pédante » Confucius
Vous avez une drôle d'idée de me demander une présentation de l'oeuvre de notre ami Jean Lafforgue.
Songez-y, lors de la dernière Commission des Sites et Paysages, le 21 juin passé, je fus parmi les quatre ignorants, archaïques, insensibles à l'art contemporain, à l'art tout court, qui ont voté « non » au projet de la « Fondation pour l'art contemporain Louis Vuitton », située au coeur du Jardin d'Acclimatation. Le grand architecte américain Frank O. Gehry -celui du fameux Guggenheim de Bilbao- nous proposait un édifice-voilier ou iceberg dont la toiture, voiles ou nuages dominera bientôt les frondaisons du Bois de Boulogne.
Nous n'avons pas été plus attentifs à l'argument selon lequel cette nouvelle et prestigieuse création serait l'honneur d'une grande capitale.
Fi de l'art officiel, fi de l'art marchand !
Accepterions-nous de borner nos histoires de l'art aux mécénats religieux et aristocratiques d'autrefois, pour « reconnaître » aujourd'hui, aux deux sens étymologiques du terme, les seuls sponsorings des puissances financières ?
En 2004, le Musée du Quai Branly a acquis une statue Dogon, de « provenance inconnue » insistent les spécialistes maliens, pour la somme provocante de quatre millions d'Euros !
Nous refusons d'être aliénés par une émotion dépouillée de réflexion.
Il est des abstractions figuratives contre Nature quand, en toute simplicité, elles prétendent la recréer. Elles sont dès lors, l'expression d'un héritage culturel où dans ses droits de prédateur, l'homme demeure le « Roi de la Création ». Et ainsi de frôler les dangers du conventionnel kitsch.
Nous est-il possible, par des universels, d'objectiver les subjectivités et de penser des concepts esthétiques indépendants dans leur absolu, de la richesse des supports, des matériaux, des ressources et de l'ampleur des oeuvres d'art ?
Ainsi le travail de Jean Lafforgue m'inspire-t-il ces contours qui, par ailleurs, m'en approchent.
Ni critique d'art, moins encore spécialiste, je serais bien embarassé de porter des jugements de valeur, mais en revanche, je suis heureux de dire les raisons et de mon estime et de mon amitié.
Dans son travail, Jean Lafforgue, si on y réfléchit, son art est « contact et distance ».
Ses personnages, quand ils sont masques, et non point portraits, insiste-t-il, dans sa peinture alors des visages apparaissent. « Louis le Conquérant », ce buste d'un alpiniste renfrogné et volontaire, en vérité il narre une tragédie topique.
Il a, un temps, écouté les mystères de la germination avant de rencontrer ses jardiniers attentifs aux efforts de cette vie balbutiante.
Nous avons tous été convaincus par l'audace sereine de leur spiritualité domestique exprimée avec persévérance et pertinence dans l'oeuvre terrienne de Jean.
Ses paysages sont des espaces médités, médités car naguère parcourus, ils lui sont désormais inaccessibles. Terres profondes, essentielles et vastes, loin de tout onirisme, où la vie accapare souvent son étendue au ciel. Matière vivante, épaisse, vibrante, à la différence des grands à-plats lisses que les Nabis cernaient. Dans la spontanéité des ces amples développements, je sens les efforts de ses lentes et précieuses acquisitions immatérielles.
Chez Jean Lafforgue, le contact avec le réel est lointain à l'encontre de l'abstraction toujours présente et proche, présente même dans l'excellence figurative où alors cette distance s'éloigne d'une lecture aisée.
Peindre des idées ? Nourrir d'idées sa peinture ? Chez Jean Lafforgue ni représentation stéréotypée, moins encore des décors vides de sens
Heureux les peintres qui ont renouvelé l'art en inventant un style sans renoncer à la figuration, heureuse aussi l'abstraction qui transcende le réel sans le défigurer.
Encore une fois, grâce à Jean et à ses amis de L'Art en Stalles, savourons les bonheurs simples de nos provincialismes.
Patrice de Bellefon
« Toute théorie, Cher Ami est chose grise ; mais l'arbre d'or de la vie est verdoyante » Goethe
oeuvre en haut : Juin (8), acrylique sur toile, 30 x 24 cm, 2007

Juin (3), acrylique sur toile, 2006, 80 x 100 cm

Mars (2), acrylique sur toile, 2007, 100 x 80 cm

Octobre (7), acrylique sur toile, 2006, 80 x 100 cm
exposition organisée par la Ville de Tarbes,
ouverture du lundi au samedi, de 14h à 18h.
30 juillet 2007
L'Art en Stalles dans le Gers
La galerie l'Art en Stalles a le plaisir de vous inviter
à une exposition
au lieu-dit Montiège
32220 SAINT-SOULAN (Lombez / Samatan)
du mercredi 1er au mercredi 15 août 2007
rencontre festive l'après-midi et soirée du mardi 7 août
Avec des oeuvres d'Eduardo Arroyo, Gui Boyer, Jacques Brianti, Pierre François, Emmanuelle Hirsch, Jean Lafforgue, Marie Thusseau
ouverture tous les jours de 14 à 19 heures, et sur RDV
12 juin 2007
Marie Thusseau, "anatomie d'un chien"
Marie THUSSEAU
« anatomie d’un chien »
exposition du 30 mai au 29 juin 2007
au Centre d’Animation Culturelle
12, place de la République
31 PORTET-sur-GARONNE
Tél. : 05 61 76 29 31
Ouverture du lundi au vendredi
de 9h à 12h et de 13h30 à 18h,
et le samedi de 10h à 12h30
En partenariat avec la galerie l’Art en Stalles
Variations sur un thème, anatomie d'un chien.
dessins, gouaches et collages
J'ai choisi de consacrer une série de peintures, à partir de 2004, sur un sujet familier, le chien. Cette série m'a été inspirée à la suite d'un petit détour par l'étude du corps humain qui me semblait nécessaire pour revenir aux bases du dessin.
Je suis passée, pendant une courte période à l'apprentissage du nu dans un atelier du soir, qui grâce à ce rapport important au modèle allait me libérer de mes sujets.
A défaut d'avoir pu approfondir ce travail et pour pallier mon manque de modèle, je me suis tournée vers mon chien plutôt statique.
Du fait de sa proximité, il est devenu un excellent prétexte pour que je puisse emmagasiner un maximum d'informations sous la forme de dessins, de gouaches, me permettant ainsi de créer un répertoire sur les différents états de son corps.
J'ai utilisé la série comme une discipline expérimentale pour faire varier la matière allant du dessin de précision, à l'esquisse, de cette transposition de la trame, à la touche picturale. ce chien est devenu un motif à décliner selon les paramètres de la composition, du cadrage, de la matière, selon le choix de l'harmonie de couleurs, des angles de vue et de leurs incidences sous la forme de déformations.
J'ai donc utilisé la série comme une discipline expérimentale offrant aux spectateurs plusieurs entrées possibles.
Ainsi à travers ce thème, je ne me soucie pas du « quoi peindre » mais du « comment peindre ».
Cette série fonctionne dans la lignée de mes recherches picturales précédentes.
Je procède depuis 1998 à un travail en série qui questionne le rapport des couleurs. Je pars d'un sujet qui devient prétexte à peindre abstrait et je varie les paramètres d'un seuil à un autre. Autrement dit, à chaque fois la peinture prend le pas sur le sujet.
Marie THUSSEAU
fusain, crayon et gouache sur papier










